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sürement la grande tranquillité du Soleil, mais on n'y voit jamais aucune preuve certaine d'éruptions formidables.

J'en prends & témoin Secchi, Young et le Père Fényi, qui tous trois ont affirmé maintes fois que s'il n'y avait le déplacement des raies dans le spectre des protubérances, qui leur semblait démontrer sürement un transport réel de la matière pondérable, ils auraient été plutöt disposés a ne voir dans les protubérances que la propagation d'un phénomène physique ou chimique a travers la matière tranquille (»). Voici par ex., ce qu'a propos de mon premier „Essai d'une théorie du Soleil et des Etoiles variables", que j'ai publié en 1888, Young m'a écrit : ,,Princeton, Jan. 25, 1889... There are numerous facts that suggest tliat the prominences are formed where we see them (by some dewpoint action or sómething like the propagation of a flame along a train of gunpowder) rather than carried there ; and if I could satisfy myself that the displacement of the lines in the spectra of prominences could really be explained in the icay you suggest, without the necessity of supposing the otherwise indispensable velocity of translation of the luminous molecules, I do nót know but that I should be prepared to accept your hypothesis , at least in its principal features. But so far, to my mind the displacement of the lines in the spectrum has seemed to me inexplicable on any hypothesis but that of actual ejection and explosion".

II est donc clair que les observations innombrables du Soleil, auxquelles Young a consacré une grande partie de sa vie, lui ont

(') Secchi: le Soleil II p. 108, 112—124. — Young: The Sun (1895) p. 222, 224, 228, 341, 342. — A. Schuster: Astroph. Journal XVII p. 174, 176, 177. — Fenyi: Mem. d. Soc. d. Spettr. Ital. XXI, 1891, Note sur une protub. excessivement grande obs. le 3 Oct. 1892 a 1'Obs. Haynald; ibid. XXIII (1894) Sur deux grandes protub. du 19 et du 20 Sept. 1893 > observées a Kalocsa. — Mon Essai de 1908 p. 7—ii, 53—54. — Revue générale des Sciences, 15 juin 1909 p. 495—501-

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