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Comme les particules /?, cn ionisant notre atmosphère , doivent ormer des centres actifs de condensation aqueuse, leur sortie en nasse des crevasses du sol produira tres souvent des orages a pluies orrentielles. C'est ce qui explique que sur 1'échelle des anciens mromètres il n'y a pas de temps plus affreux que celui des trem^lements de terre.

II va sans dire d'ailleurs que nos volcans en activité auront, eux uissi, leurs protubérances. Mais comme ces protubérances seront e plus souvent masquées par 1'éclat de la matière incandescente ^rojetée , ce ne sera ordinairement que par un orage volcanique êi jclairs incessants formidables et a pluies torrentielles et par 1'agitation les aiguilles aimantées jusqu'a de grandes distances que les rayons j et 7 qui s'échappent du cratère pourront manifester leur présence.

Si par conséquent Respighi, Tacchini, Zöllner et M. Arrhénius (') ?'en sont rapportés a 1'électricité produite par nos propres érupions volcaniques pour expliquer comment 1'électricité solaire pourrait résulter de même des éruptions du Soleil , 1'assimilation de ['origine de ces électricités solaire et terrestre répond entièrement i toutes les considérations précédentes. Car ces électricités résultent également toutes deux de la désagrégation de la matière radio-active que le Soleil et notre Terre récèlent pareillement sous leur surface.

CONCLUSION.

II résulte de toutes les considérations précédentes que, si nous espérons arriver un jour a une connaissance plus intime des phénomènes lumineux dans l'atmosphère du Soleil, c'est probablement

(') Arrhénius: Lehrb. d. Kosm. Physik p. 150. — Bosler: 1 héories modernes du Soleil p. 312. — Pringsheim: Physik der Sonne p. 323.

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