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l'étude plus approfondie des luminescences électriques de notre proprè atmosphère, de nos Aurores polaires , de nos lueurs sismiques et des gaz dans nos laboratoires qui nous v conduira.

Dans cette étude, il sera surtout nécessaire de rechercher si les grandes différences de longueur d'onde, que différents observateurs ont vues accusées par les mêmes raies de 1'Aurore, ne sont pas causées (tout comme dans les Protubérances, oü el les sont du même ordre de grandeur) par le mouvement des ions a travers notre atmosphère tranquille. Même de la raie verte principale de 1'Aurore la longueur d'onde est encore incertaine. Généralement on lui attribue la longueur d'onde 5567 qu'en la découvrant Angström lui a trouvée. Mais Respighi, Copeland, Huggins, Vogel, Paulsen et Nordenskjöld lui ont trouvé une longueur resp. de 5574, de 5572, de 5571, de 5571, de 5569 et de 5563 Unités (x). Vu 1'habileté de tous ces observateurs, il est difficile d'imputer la discordance de leurs résultats a 1'inexactitude de leurs mesures et il semble donc beaucoup plus rationnel de 1'attribuer aux mêmes causes qui, signalées par Doppler et par M. Stark, rendent compte aussi, comme je 1'ai expliqué plus haut, du déplacement des raies dans le spectre des protubérances.

Mais ce n'est pas seulement sur la vitesse des ions, mais aussi sur les grandes hauteurs auxquelles ils entratnent parfois les molécules de notre atmosphère qu'une étude plus approfondie de 1'Aurore pourra nous donner des renseignements utiles. Car si, dans les Protubérances et la Couronne et dans les queues de comètes , ce pouvoir entraïnant des ions joue un grand röle, dans nos Aurores il paraït être clairement présent aussi. C'est lui qui cause probablement que nos Aurores s'élèvent quelquefois a ces hauteurs de 200, de 800 ou peut-être même de 1600 Kilom., qui, observées resp. par Bra-

(') Scheiner: Die Spectralanalyse der Gestirne p. 336.

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