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originaires de la même région. Cela peut-être vrai dans bien des cas, mais souvent il n'est est rien.

De même que des membres d'une familie se servaient d'armoiries tout a fait distinctes, de même aussi beaucoup de families d'un région avaient adopté des emblèmes identiques, ce qui a amené les généalogistes a les rattacher, d une faqon arbitraire, a un auteur commun, d'une existence parfois trés problématique.') En réalité, cette identité d'armoiries s'explique fréquemment par une préférence marqueé, dans certains pays, pour 1'un ou 1'autre emblème figurant, peutêtre, comme prototype sur le bouclier et la bannière de quelque grande familie. Au moyen age, chacun choisissant ses armoiries a son gré, on s'inspirait souvent de celles d un puissant voisin, et il advint ainsi que les officiers de justice, échevins, vassaux et tenanciers prirent 1'un ou 1'autre meuble héraldique de leurs souverain, suzerain, seigneur, etc.

N'avons nous pas constaté, plus haut, des exemples nombreux de ce genre ? N'est ce pas un fait acquis que presque tous les échevins d'Aerschot, scellérent des trois fleurs de lis, au pied coupé, des anciens seigneurs de cette terre? qu'un grand nombre d'échevins de Heusden et de Malines introduisirent dans leurs écus les meubles de leurs anciens maitres et que beaucoup de [vassaux se servirent, parfois même sans brisure apparente, des armes pleines des families auxquelles elles obéissaient?

Dit ter harte nemende zal ik mij daarom onthouden eenige gevolgtrekking te maken uit het wapen der familie van Eyck en de overeenkomst daarvan met dat der voormelde geslachten.

Den stamvader der na te melden takken der familie van Eyck heb ik niet met zekerheid kunnen ontdekken, daarvoor

0 Dit deed o.a. J. B. Gramaye, daar volgens hem de Meierljsche geslachten, die het molenijzer in hun wapen voeren, zouden afstammen van den laatsten graaf van Taxandrie of Peelland, welke drie gouden molenijzers in zijn wapen had.

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