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En second lieu vient la transmission par les substances alimentaires, le lait d une mère ou nourrice tuberculeuse, la viande et le lait de vaches tuberculeuses.

Quoique les expérimentations chez des animaux avec masse tuberculeuse melée a leur nourriture, soient presque sans résultat, on ne^ peut pas nier en cas de tuberculose de 1'intestin et des glandes mcsentériques cette voie d infection, vu la masse énorme de bacilles de Koch, rencontrée dans ces organes dans un cas de phtisie avec cavernes ouvertes, déglutinés avec la substance caséeuse provenant de celles-ci (Mitth. a. d. Kaiserl. Gesundh. II, S. 33, Fig. 21 et 22).

Le danger de Ia transmission par le lait des vaches peut-être évité en le bouillant.

Nonobstant toute controle, la viande des vaches tuberculeuses reste encore toujours dans la consommation.

A 1 etat cru elle peut etre nuisible au sens spécifique. Bouillie ou cuite elle ne le sera plus.

Sa valeur nutritive, comme celle du lait des vaches tuberculeuses, est au dessous de celle du lait et de la viande saine.

Sans doute plus de vaches attrapent Ia tuberculose de I'homme que celui-ci des premières.

Surtout cela se rapporte aux vaches a lait è.a. dans I'entourage des villes, quand elles sont nourries dans les écuries des débris de la cuisine, un danger, qui a été mis en lumière il y a déja plusieurs années en Allemagne par Gerlach.

Quant a la tuberculose des organes urogénitaux, dans deux cas, j ai vu une transmission de la femme au mari, c'est-a-dire une tuberculose des glandes inquinales et pelviennes qui ne s'explique Pas^ d une autre manière — les femmes ayant succombées de phtisie ulsérative de plusieurs organes — ainsi qu'une tuberculose de la muqueuse de 1 uterus et des ovaria en cas de tuberculose urogénitale chez 1'époux.

Sans doute cela se présente plusieurs fois comme affection légère.

La transmission directe par le sang se rapporte au foetus en cas de phtisie pulmonaire de la mère et de tuberculose miliaire aigue par contagion de celle-ci, on rencontre dans le placenta et les organes du foetus une tuberculose miliaire.

Dans le dernier cas la mère et le foetus ont été contaminés simultanement, comme il a été observé par Lebert dans la variole (Atl as der pathol. Anatomie.)

En cas de tuberculose de la mamelle avec foyers caséeux ramollis, affection bien rare, la transmission directe par le lait n'est pas a nier.

A un plus haut degré, cela se rapporte a la tuberculose de ces organes chez les vaches a lait.

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