Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

hostile de Dinant et de ses faubourgs a infligées au XIIme corps pendant cette journée du 23 Aoüt furenttrès importantes, et il fallut faire un grand effort pour briser le 23 Aoüt et les jours suivants, la résistance complètement organisée ce cette population.

De même que le 21 Aoüt, la population de Dinant et des environs paraissait savoir que 1'attaque du corps d'armée allait avoir lieu et s'était préparée en conséquence.

Le ler bataillon du régiment du roi, venant de Herbuchenne, essuya un feu trés vif qui partait des maisons et des ruelles lorsqu'il descendit des hauteurs escarpées. 11 fallut prendre d'assaut chaque maison, en partie au moyen de grenades a main, pour en déloger les habitants qui s'y étaient nichés des caves aux greniers et qui.de leurs cachettes, faisaient usage de toutes les armes possibles. Ceux qui furent pris les armes a la main furent fusillés immédiatement, tandis que ceux qui étaient suspects furent d'abord conduits comme otages dans la prison de la ville. Malgré ces mesures, la population continua a tirer sur les grenadiers du r$i qui éprouvèrent des pertes notables, surtouten officiers. Entre autres, le lieutenant Freusch von Buttlar fut tué ici et le capitaine Legler fut grièvement blessé.

Pendant ce temps, une grande partie de la localité avait été mise en feu, en partie par 1'emploi de grenades a main, en partie sous le feu de 1'artillerie frangaise et allemande. Mais tout cela n'avait pas réussi a convaincre la population de 1'inutilité et du danger de sa participation a la lutte. Jusqu au soir, et encore au moment oü le régiment partit pour se rendre a Les Rivages, oü 1'on avait établi un point de passage, on tira sur lui des maisons. (Anlage 1, 5 a 7, 10, 11,).

Les régiments nÜS 108 et 182 essuyèrent également le feu de la population civile, lorsqu'ils atteignirent Dinant, au nord de la position occupée par le régiment 'du roi. On tira déja sur eux des maisons situées le plus a 1'est. Le 1" bataillon du régiment des fusiliers n° 108 prit d'assaut la ferme Malaise et tous les * francs-tireurs qui y opposaient de la résistance furent tués. 11 s'avanca dans la direction du marché. On prenait d'assaut chaque maison dans une lutte trés chaude et en s attendant constamment a recevoir des coups de feu tirés par un ennemi invisible établi dans les caves, dans les cavernes et sur les flancs des collines. C'est ici qu'entre autres, le major Lommatzsch du régiment d'infanterie n° 182, fut blessé a mort par les coups de feu que deux civils tirèrent des fenêtres d'une maison. On tira même du haut de la cathédrale. (Anlage 12 a 14, 18). Deja dans le courant de la matinée, le commandant de la 46'"° brigade reconnut 1'impossibilité de maitriser la population fanatique sans bombardement de la localité par 1 artillerie. Mais les troupes étaient trop engagées dans des combats de maisons pour pouvoir être retirées immédiatement. Ce n'est qu'après 3 heures de 1 après-midi qu'on réussit a retirer les troupes sur les hauteurs qui se trouvent au nord de- Dinant. Etablie a Leiïe, 1 artillerie, no-

Sluiten