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Le sac de Dinant et les légendes du livre blanc Allemand du 10 mai 1915

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survécu le Commissaire adjoint et deux gardes-champêtres. Ils ont continué a faire la police de Ia ville.

Les conseillers communaux n'ont pas cesser d'exercer leur mandat.

Les tribunaux ont, sans obstacle, tenu leurs audiences.

Les membres du clergé paroissial n'ont été entravés dans leur ministère que par une détention de trois jours, la même que celle dont furent victimes les habitants non déportés. Les autres prêtres de la ville, détenus a Marche pendant un certain temps, sont remis en liberté et on leur fait les excuses de 1'armée allemande.

Le bourgmestre, un échevin, des magistrats arrêtés au cours de la rafle „ sont emprisonnés a Cassel. Ils étaient depuis plusieurs jours en celluie quand les geoliers, s'informant de 1'identité des détenus, apprennent en même temps que leurs noms, leur qualité. Rapatriés en même temps que les autres otages après une captivité de trois mois, ces magistrats administratifs et judiciaires reprennent immédiatement 1'exercice de leurs fonctions, sans opposition de la part de 1'occupant. Bien mieux, ils sont traités a\ec une sorte de déférence: on les dispense rapidement de 1 humiliante formalité d'un appel hebdomadaire imposée a tous les prisonniers revenus des Cassel.

Bref. nul d'entre ceux qui, a raison de leurs fonctions ou de leur influence, auraient dü être rendus responsables du soi-disant complot ne fut inquiété de ce chef. Tous gardèrent, au su de 1 occupant, 1 autorité que nos institutions leur accordent.

Oubli, mansuétude, pardon ? Allons donc !

II n'y a pas eu de complot: on le sait a Berlin aussi bien qu'a Dinant.

Le Livre Blanc „ soutient le contraire. La conduite tenue par les Allemands a Dinant après les journées de sang, de flammes et de pillage lui donne un démenti formel.

La question est tranchée.