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Voyons, avant de rien conclure, les Anlagen 24, (déposition du lieutenant-colonel Koch,) 25, (rapport de combat du 2me bataillon) et 30, (déposition du major Franzel, du même bataillon).

Anlage 24. — Abri du régiment d'infanterie de réserve n° 178, le 3 Mars 1915, prés de Variscourt.

Frédéric Bruno KOCH, 47 ans, lieutenant-colonel au régiment d infanterie n 178.

Je commandais, le 23 Aout 1914, le II™ bataillon du régiment d infanterie n 178. J ai, pour commencer, eu affaire avec des tirailleries de francs-tireurs, le matin, aux Fonds de Leffe, prés de la rapeterie. Comme a eet endroit on tirait continuellement des maisons sur notre bataillon, j'ordonnai, suivant les instructions que j avais reCues, de purger les maisons. On me fit ensuite passer a 'avant, pour que j'assume le commandement du comat pres de Leffe. La, je vis le long de la rue, mais surtout sur une place pubhque, a Leffe même, beaucoup de civils tués. Vers le crepuscule, après que nous eumes pris la localité, dont j'avais mission d occuper la partie voisine de la Meuse, on me rapporta que mes postes de 1'aile gauche étaient assaillis par des francstireurs. Je rassemblai un certain nombre d'hommes, me rendis personnellement avec eux sur le lieu du combat et pris les mesures necessaires en vue de pureer les environs.

Sur mon ordre du renfort arriva et je confiai au lieutenant Wilke Ie soin d achever 1 opération. Pendant que 1'on y procéjS CW'JS sans insignes militaires tirèrent continuellement sur nous des^ maisons. A la suite de ces faits, un grand nombre de dvils qu on avait, a eet endroit, trouvés les armes a la main ont ete fusilles.

AVLAu»Ee l5- 7, RAPPORT SUCCINT adressé au régiment par le II bataillon du régiment d'infanterie n° 178, au sujet du combat pres de Leffe.

14 Février 1915, 5 heures du soir.

Dans sa marche en avant sur Leffe, le bataillon arriva aupres d un moulin ou fabnque. L'avant-garde, auprès de laquelle

et 3 /°inieEuat'^ai0r du "" 178 ré^iment d'infanterie

et 1 Etat-Major du III bataillon de ce régiment, fut accueillie par

un feu violent partant de la fabhque. Des collines avoisinantes

on tira egalement sur e bataillon. La 9- compagnie, qui était

en ete, pnt dassaut la fabnque; celle-ci fut minutieusement

ouulee. Lette perquisition fit découvrir seulcment 20 hommes en

vetements cwtls et sans insignes militaires et quelques femmes

maïs aucun soldat beige ou francais. De même, les patrouilles

envoyees sur les hauteurs rapportèrent qu'elles avaient vu seu-

lement quelques civils fuyant, mais aucun soldat. Les personnes

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