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Le sac de Dinant et les légendes du livre blanc Allemand du 10 mai 1915

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Quelques hommes et un cerfain nombre de femmes et d'enfants iurent remis a la section par un officier d'une autre unité; ils devaient être^ conduits au moulin. Plusieurs civils avaient déja ete rassemblés a ce moulin et des hommes morts gisaient a eet endroit.

Lorsque nous fümes de retour auprès de la compagnie, nous entendimes sur notre droite des coups de feu qui partaient d'une ferme et qui étaient apparemment tirés sur nous. Des soldats de la garde firent sortir les gens de la ferme; ce n'étaient que des ctvils: environ 6 hommes, et un certain nombre de femmes et des enfants. •

Lorsque 1 on eut fait avancer la compagnie, jusqu'a la place situee pres du couvent, on tira d'une maison située en face. Ici * egalement des hommes furent extraits des maisons.

• c°urs de, 'a visite d'une maison, sous la conduite du sergent bchuster, de la 8me compagnie, une cave dans laquelle se rouvaient des civils ne fut pas ouverte. Le sergent tira pour cette raison a travers la porte et blessa a la poitrine une femme qui se trouvait dans la cave. La cave ouverte, il a, ainsi que cela a ete confirmé par le soldat Jentsch, pris soin de faire immediatement transporter la victime, par du personnel sanitaire, T am, u ,ncf établie dans le couvent. D'après les dires de en sc , a femme mourut et se trouvait, ensevelie, deux jours apres, au couvent.

La compagnie mit enfin en état de défense la rangée de mai.sons paralleles a la Meuse. D'autres compagnies firent évacuer les maisons par la population. Les femmes et les enfants furent P°- la P'us grande partie conduits au couvent.

l rl- ï ,^eures s°ir> quand les bagages arrivèrent dans la oca.ite,1e tir partant des maisons recommenca. L'alarme fut donnée.

natiments situés derrière nous sur le flanc de la montagne nous occasionnèrent des difficultés particulières en raison du grand nombre de leurs issues. Nous nous rencontrames ici avec une compagnie du régiment d'infanterie n° 177. Le commandant e a compagnie ordonna d incendier les maisons, car on ne cessait de tirer toujours d'autres fenêtres. Lui-même renversa et risa une lampe et mit le feu a la première maison. Après cela, nous sommes repartis et retournames auprès de la compagnie. A mon avis, les coups de feu tirés la nuit le furent par des mis, car nos troupes avaient déja occupé 1'autre rive du fleuve.

ans une maison gisait sur le plancher, a ce que me rapporterent des hommes de la compagnie, un soldat mort.

ans une rue, on tira derrière la compagnie. Beaucoup d'hommes clirent aussitot que ces coups avaient été tirés par une femme : mms ce tait ne put être établi avec certitude.

armi les gens arrêtés, j ai vu un adolescent. Tous les autres e aten p us ages, i! y Svait aussi des gens a cheveux gris parmi

(s) Lucius. lieutenant-commandant de Cie.