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Le sac de Dinant et les légendes du livre blanc Allemand du 10 mai 1915

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suivi, mais qui, pour 1'exposé des faits,' n'«t qu'un tissu de

contre-vérités. . ,

Pourquoi cache-t-il d'abcrd que ses soldats ont extermme, en traversant le viüage de Neffe, plusieurs families innocentes .

Ils arrivent ensuite au lieu dit Charrau, oü cmquante et un habilants, dont beaucoup de mes et d'enfanls s etaient re giés sous un aqueduc, dès qu ils avaient appns que les Alle mands brülaient tout; tuaient ^ „

Les soldats approéhent de i'aquedue lis d

le récii, im civil avec une arme en ferme de «,««■».est Vitfl1 Séh-i le tailleur dinantais, qui se trouvait a 1 angl- g< du pont i'l portalt, assurent les témoins, un paletot roule dans une lustrine ^r. forn» de gaine Voila c qu, a paru 1 arme d franc-tireur! C'est lui qui, étant le mieux en vue, a du

première victime. - . , ,

A entendre von Zeschau, il ordonna a cinq ousix sold;ats <ie tirer auelques coups, en tout dix a douze, dans 1 aqueduc, pour faire sortir ceux qui s'y étaient réfugiés. Puis, sans dire un m f£ vMmes ï afeu.e qu" . * »» sous-offiaer qu, a fa.t

sortir trente-cinq a quarante civils. _ . .

Ces pa^oles contiennent 1'aveu du crime, maïs e r

tronout déformé, faussé.

Au tém )ignage des survivants, les Allemands s approchent hurlant comme des bêtes faave, Ils tirent sous le pon^au r. iv cötés. Ils y iettent des bombes a main. En un clm o , ce nest plus qu'un amas de chair et de sang. y a * V ■ rip pfldivres et une aouzaine de muttles. Un de cci.x ,

S^Ü^etS Ï5JL7GÏ ^ blessures!

Sur le pont, les soldats laissèrent les cadavres sans sepulture S-uUesKit un chien, fidéle a son maitre lenfant Bultot rte ies quitta Tnême pas lorsque, le Jeydi ou le vendred,, on dut carboniser les corps, et il pént dans les flammes.

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*

Parmi les lachetés que 1'humanité flétrit, nulle n'excite peutêtre nlus de réprobation que celle du soldat qui abuse de enfance et du sexe faible fioitf se protéger des coups de , ennemi, oubliant ainsi la dignité de sör) état. ,

Dans son communiqué officiel du 30 AoQt de cette annee^.e grand État-Major allemand condamne u.-meme «ntermes sévères, un procédé similaire dont .1 incnminait une armee en

nemie. . *

N'a-i il Pas songé qu'il signait, par la. la -

propre année, elle qui, non pas en un cas isole, maïs a chaque