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dat genoemde regel schier overal tot onbeperkte heerschappijgekomen is. Léon Giraud zegt echter: »I1 est maintenant connu de tous les juristes que la règle du président Fabre itui viigini paiturienti, qui tenait ce témoignage pour la vérité absolue, n'était appliquée a la lettre a peu prés nulle part" (1).

D'Aguesseau eischte in lateren tijd behalve de verklaring der moeder »preuve de la fréquentation".

V olgens Pothier moest, bij ontkentenis van den man, dooide vrouw met getuigen bewezen worden, »que eet homme a eu quelques familiarités ou privautés avec elle," etc. (2)

[ntusschen liet de toestand in het algemeen veel te wenschen over. Zelfs verklaarde de advocaat-generaal Servan in het laatst der vorige eeuw: »Nous avons surtout plusieurs de nos grandes villes oü 1'effronterie des Ülles du bas ordre a fait de ces déclarations un fléau public. On les a vues se former de leur fécondité un commerce d'un nouveau genre, promener de maison en maison, et d'homme en homme, la ménace d'une accusation, pour lever un tribut et une sorte de capitation sur la faculté d'être père. On en a vu même qui se supposaient un déshonneur dont elles étaient exemptes,

(1) ï. a p., bl 603 noot 1. Demolombe zegt in zijn Traité d e 8 p a t 0 r n 11 é 6 t «i e i a f i 1 i a t i o n, bl. 374, van genoemden legel. „Maxime feconde en abus et en scandales, qui est encore observee aujourd liui en Suisse (Codes des cantona de Vaud, art 188 et suilde Berne, art. 185 et suiv., etc.), mais que Ure ancien droit n avait pourtant pas admise sans quelques réserves "

> aucun cas, d'ailleurs, la seule déclaration de la fille ne Bufflsait pour faire condamner 1'homme qu'elle désignait comme père, a payer les frais de gésine; il fallait qu'elle fut appuyée de quelques presomptions, comme, par exemple, de la preuve plus ou

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(2) T r a i t é du c o n t r a t de raariaje.no. 394.

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