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lois ne sont pas faites pour une moitié seulement du genre humain." (1)

En voorts: »On est épouvanté du danger des fausses déclarations.... Croyez-vous donc qu'il y en aura tant de fausses?... Et d'ailleurs ne pourra-t-on pas s'en défendre? Et tous tant que nous sommes vivons-nous a 1'abri de toutes les accusations fausses et calomnieuses? Suppi'imera-t-on les aceusations afin qu'un innocent n'y puisse jamais être exposé? Cette jurisprudence serait tout a fait commode por les coupables.

»On nous parle de femmes sans pudeur et sans honte, de femmes perdues, de débauchées! Heureusement il s'en faut de beaucoup qu'elles forment le grand nombre. Mais 1'homme sans coeur et sans entrailles qui abandonne celle qu'il a rendue mère, qui n'est pas touché de 1'idée que son enfant naitra pour lui sourire, ce libertin endurci est-il donc si recommandable? Vaut-il mieux que la femme debauchee? Et la femme débauchée a été aussi une jeune fille innocente!... Rlle n'aurait pas perdu ses moeurs si son premier séducteur eut été retenu par une crainte salutaire."

Na eene uitvoerige discussie, die voor een goed deel over het beginsel van art. 340 had geloopen, werden de vooi gestelde bepalingen omtrent de akten van den burgerlijken stand den 28sten December 1801 met 64 tegen 26 stemmen aangenomen.

Napoleon was echter een beslist tegenstander van ondei -

(1) Ook von Jhering vestigde daarop de aandacht, als liij met gloed tegen de voorstelling opkwam, als ware deze vraag alleen door overwegingen van dusgenaamde utiliteit te beslissen. „Es mag sein, dasz die Ansicht der Gegner ungleich zweckmüsziger ist, als die meinige, zweckmasziger für das mannliche Geschlecht, das, wie es scheint, bei derartigen legislatorischen Fragen vorzugsweise sich selbst ins Auge zu fassen pflegt." (Verhandlungen des V i e r t e n deutschen J u r i s t e n t a g e s, dl. II, bl. 138)

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