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heureufement, quoique je n'aie augmenténi-mon' »ain, nimacuifine, que je n'aie aucun domeftique a mes gages, & que je fois ici logé & chauff^ gratuïtement, ma.pofition me rend la vie ici fi difpendieufe-, que ma penfion me fuffit i psint pour les dépenfes inévitables dont je fuis chargé Voyez, cher ami, fi cent francs de France par ast' pourroient jetter quelque-douceur dans la vie de m pauvre vieille tante & fi vous pourriez les lui faire accepter. En ce cas , Ja première année courroit depuis le commencement de ceile - ci & vous pourriez la tirer fur moi d'avance, auffitdt que vous aurez arrangé cette petite affaire-k Mais je: vous conjure de voir que eet argent foit employé felon fa deftination, & „on pas au profit de parens ■•• ou-voifins-apres, qui fouvent obfedent les vieilles gens. Pardon, cher ami, je choifis bien mal mon tems; mais ii fe peut qu'il-n'y en ait pas a perdre. r

ItEttre au même,

24 Mar» 1768. ■ E nfin- je-.refpi-e • vous aurez la paix, & vous 1 aurez avec un garant fur qu'elle fera folide, favo r leftime publique & ceile de vos magiftrats, qui vous trattant jufqu'ici comme un peuple ordinaire, pont jamais pris fur ce faux préjugé que de fan*.