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vous ne vous app'iquiez qu'a lui faire éprouver des contradiétions qui Ia déchirent trop de votre ■ part, pour qu'elle les puiffe enJurer davantage, &c.

,. J'a i donc pris Ia réfolution dè vous plocer' loin de moi, pour m'épargner Taffliftion d'être a tout moment 1'objet & le témoin de vorre défobéiffance. Puifque vous ne voulez pas répondre aux tendres foins que j'ai voulu prendre de votre éducation , j'aime mieux que vous alliez devenir un mauvais fujet loin de mes yeux, que de voir mon fiis chéri manquer a chaque inftant a ce qu'il doit è fa mere ; & d'ailleurs je ne dófefpere pas que des gensfermes & fenfés, qui n'auront pas pour vous Ie même foible que moi, ne viennent a bout de dompter vos mutineries par des traitemens né* ceffaires que votre mere n'auroit jamais Ie courage de vous faire endurer, &c.

„ Voila, mon fils, les raifons du parti que jvai pris a votre égard, &-le feul que vous me laiffiez è prendre, pour ne pas vous livrer a tous vos défauts & me rendre totit-è-fait malheureufe. Je ne vous laiffe point a Paris, pour ne pas avoir è combattre fans ceffe ,- en vous voyant trop fouvent, le defir de vous rappro. cher de moi. Mats je ne vous tiendrai pas non plus fi éioigné, que fi Ton eft con'ent de vous, je ne puiffe vous faire venir ici queiquefois.örc."

'Je fuis. fort trompé, Madame, fi. toute fa

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