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fe* moyens permis & Mes qui- pouvoient avoir prife fur des cceurs bumains. Tout a été ïnutïle. Ils ont fait le piongeon , & eontinuant leurs manoeuvres fouterraines, ils fe font cachés de moi avec le plus grand foin. Cela étoit naturel, & jaurois du m'y attendre. Mais ce qui 1'efl moins , eft qu'ils ont rendti Ie public entter complice de leurs trames & de leur fausfeté; qu'avec un fuccès qui tient du prodige , on m'a óté toute connoifTance des complots dont je- fuis la viétime, en m'en faifant feulement bien fentir 1'effet, & que tous ont marqué le même empreflement a me faire boire ia cor> pe de l'ignominie , & ü me cacher Ia bénigne matn qui prit foin de la préparer. La colere & 1'indtgnation m'ont jetté d'abord dans des transports qui m'ont fait faire beaucoup de fottifes, fur lefquelles on avoit compté. Comme je troui vois mjufte d'envelopper tout mon fiecle dans le mépris qu'on doit d quiconque fe cacbe d'un homme peur Ie diffarner, j'ai cherché quelqu'un qui eut affez de droiture & de juftice pour m'é* clairer fur ma fituation, ou pour fe refufer au moins aux intrigues des-fburbes. J'ai po-té partout ma lanterne inutiiement, je n'ai point; trouvé. d'homme ni d'ame humaine, J'ai vu avec dédain la grofïïere faulfeté de ceux qui vouloient m'abufer par des careffes fi mal-adroites & fi peu diétées par la bienveillance & reftfc ma,, qu'elles. cachoient même & affez mal une

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