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e' E s t r.' v a n i l l e. po Pour furcroït de malheur , pourfuivit ïnéfille', avec la trifte nouvelle de fa mort, jappris une chofe que j'ignorois; car men mari ne m'avoit jamais dit fes affaires. Je fus qu'ii n'avoit pour tout héritage de fes pères qu'un beau nom, que fon chateau de Gineftar étoit engagé pour des fommes qui aïloient fort au-dela de fa valeur; en un mot, que je ferois bien heureufe fi 1'on ne me chicanoit point fur le petit douaire que don Gabriel m'avoit affigné on m'époufant..

Me voila donc devenue une veuve noble & indigente ; mais une douairière de quinze ans eft rarement abandonnée de tout le monde. Don Cofme de Tivifa, gentilhomme, qui avoit une terre auprès du chateau de Gineftar, & qui étoit onele de feu mon époux, vint bientót m'offrir fes fervices. C'étoit un homme de cinquante & quelques années, une figure de philofophe, un Sénéque, qui ne parloit que par fentences. II1 venoit me voir fouvent, & fur-tout depuis que j'étois veuve. Ma nièce, me dit-il, dès la première vifite qu'il me fit après la mort de don Gabriel, fi je ne puis guérir votre douleur, je puis du moins vous donner une confolation capable de 1'adoucir, en vous ofirant ma bourfe avec mes confeils.

II aceompagna. une offre fi généreufe de tant

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