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» U TROISIEMB CHANT. JSJ

(9) Pat- ses ambassadeurs courtisa la nature.

Plusieurs naturalistes ont reproché a Buffon d'avoir trop peu voyagé, trop peu vu par lui-même. Le nombre prodigleuX- des mémoires qu'il se procuroit sur les différens objets de son travail, ne pouvoit le dédommager des connoissauces qu'il auroït acquises sur les lieux, et des impressions qu'il anroit recues des objets même. II ne faut pas cependant trop étendre ce reproché; car si, pour écrire 1'histoire du monde, il falloit avoir tout vu par ses yeux, les connoissances des générarions passées seroient inutiles, les voyages, les recherches des savans, seroient superflus. Buffon a consulté tous les naturalistes anciens et moderncs. Si, comme lui, tous n'ont pas été doués de cette étendu 'de génie qui embrasse 1'univers, le plus grand nombre a été capable d'en décrire exactement quelque partie. Chacun d'eux avoit mis sur la place quelques matériaux, comme on amoncelle confusément les pierresles bois et les' marbres destinés a la construction d'un grand édifice. Buffon arrivé: il s'en empare, il les met chacun a leur place; et, devenant farchitecte du monde , il déchire le voile qui caehoit la nature, et la montre au genre humain.telle qu'elle a été et telle qu'elle est. • Mieux vaut qu'il ait bftti 1'édifice, que d'être allé chercher au loin quelque pièce nouvelle, qui, si elle est trouvée, aura süre'ment sa place dans le temple magnifique qu'il i élevé.

(10) Vhtstoirt ie ce grain est f&istoire iu mondt*

Si on exansine avec un peu d'attention les mark-re»,

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