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zt Wa'lS objet que Fintérêt particulier du Duc d'Orléans , & n'étoient point conformes a ceux du jeune Roi & de 1'Etat. Sa conduite étoit celle de ces ames viles, mais politiques , qui, quand elles trouvent des obftacles d'un cöté , fe retournent de 1'autre. II parloit naturellement très-bien, lorfqu'il n'étoit pas embarraffé; mais quand il traitoit d'affaires avec des gens dont il n'étoit pas für , il héfttoit & bégayoit, peut-être pour fe donner le temps de penfer a ce qu'il avoit a répondre : il mentoit beaucoup & étoit trés-faux; mais il ne débitoit pas fes menfonges avec autant d'efFronterie qu'il les concevoit. Capable des plus grandes noirceurs , on venoit quelquefois a bout de 1'en convaincre ; alors il fe troubloit, rougiffoit, balbutioit, mais étoit tóujours bien éloigné de fe corriger ni même de. fe repentir : fes manieres & fes propos faifoient un parfait contrafte avec fon habit eccléfiaftique : il juroit, b'afphémoit , tenoit les difcours les plus libertins & les plus indécens contre la Religion. Ce qui doit lui

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