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Camille, ou Lettres des deux filles de ce siecle.

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de ce fiecte. 73

pere que vous me garderez le fecret. — Oh ! nous fommes bien au fervice de Mifs; d'oii qu'elle foit, nous 1'aimons beaucoup : on doit refpeéter les honnêtes gens de tous les pays. ... J'ai bien vu que mon hiftoire m'avoit öté plus de la moitié de la confidération de cette bonne femme. Comme c'étoit mon ouvrage, j'en ai ri, & je me fuis bien promife de la regagner quand j'en aurois befoin : je ne veux plus éblouir, je veux intéreffer. Or, tu conviendras qu'un Auteur qui voudroit faire fondre en larmes fes ledteurs, ne pourroit pas inventer une poiition plus favorable que celle d'une iliuftre étrangere, dont les parents font ruines, & qui cherche la retraite è caufe de fes maux & de fes chagrins; je te prie de te bien perfuader que c'eft la mienne, & de former ton ftyle en conféquence. — Sara m'a dit encore que Sir Robert avoit fouhaité de voir mon logement; qu'elle n'avoit pu lui refufer de lui laiffer voir la première chambre ; qu'il n'avoit fait que regarder, & entr'ouvrir les livres qui étoient fur la table. Voila une curiofité bien caractérifée : quel en eft le principe? La première apparition 1'a t-elle Tornt I. D