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Proverbe XVIII. 209

M. 13 k. 1 s s 0 n rembrnjfe. . Eb bien, mon cher ami, il ne f»ut pas te défcfpjïer, tu es jeune, tu as bonne volonté, tu as des aniis, ton pere en avoit, étoit eitimé , tu trouveras des reflburces. M. Villier s. (Impromptu').

Non 111011 ami, un jeune homme a mon :1ge

eatourré d'écueils, quelle conliance puis-je infjiiier; je ne vois que la mi f ere , ou un truvail mif'uin, obfcur & dégoutant, pour m'en tirer... encore ...

SCÈNE IV.

L E S ACT E Ü R S PRECEDENS, M. DESLANDES, Oncle de dl. Brifj'on.

M. De si And: - s.

jl\iI! vous voila donc tous deux, mes bons aniis, je luis charmé Mais

M. V i i. i. i e r s.

Ah ! Monfieur, vous me voyez dans un cruel moment.

M. Brisson u fon Oncle. Son pere vient dc mourir iubitcment \ la campagne; QU lui moiure la lettre): en voila la nouvelle.

M. D e s lan i) e s.

Quoi l mon pauvre ami, 1'ubitement ? Qu'eft-ce que la

vie!

M. V 1 l 1. 1 e r s fanglotant. C'eft . une chofe aliïeufe, quand on y elfuie de pareils cjiagiius Melüeurs, ah! mes amis, ne in'abau-

o

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