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de ce fieefo. i$ Van 1'autre, & s'il y en a un de facrijfié, 1'ouvrage ne vaut rien. Je vois bien des livres, il eft vrai, qui ne fe donnent pas la peine de les accorder, & tout de même ils tiennent une place dans le monde : on les critique & on les lit. — Je préfere a eet honneur le plaifir d'écrire a mon amie; ici je bannis la prétention, & je me livre a la douceur de lui confier en mauvais fiyle, mes peines & mes foucis; comme je ne te dis que ce que je vois, que ce que je fais, je ne fuis pas en peine de la vraifemblance , & entre toi & moi, Pintérêt fera toujours affez grand. Je languis de reprendre notre corrëfpondance &c d'en revenir a nos lettres familieres; il me femble que je me rapprocherai de toi; je fuis bien punie de les avoir interrompues; &, quelque chagrin que tu me faffes, je n'ai garde d'y retourner, il| m'en coüte trop de revenir en-arriere. Je vais cependant remplir ma tSche, & continuer 1'hiftoire de mes jours paffes dans le filence avec toi; c'eft la lettre de Sir Robert qu'il te faut; la voici.

Tomé II.

B

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