Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

de ce fiecle. 151 II voulut répondre, je lui renvoyai fes lettres, je chargeai encore ma fceur de lui répéter mes refus, & je pris pour prétexte auprès d'elle, ma mauvaife fanté, qui me faifoit croire que j'avois fort peu de temps a vivre encore. Mon pere mourut dans ce temps - la; il laifla fa fortune dans un fi grand dérangement, qu'il fallut vendre la maifon oü nous demeurions. — Ma mere nous conduifit a Londres, oü nous avions encore quelques affaires, & ou elle efpéroit retrouver les amis qui s'étoient divertis chez elle : en effet, elle retrouve des plaifirs, notre vie redevient ce qu'elle avoit été h Bath, aftive & diffipée : nous ne tenions point de maifon, mais tous les jours nous allions dans le monde. Le changement d'air & la diflrattion me rendirent la fanté, & avec elle ma gaieté. Nous foupions fouvent en ville : deux jours de fuite, je me trouvai placée è cöté d'un homme un peu agé, &C auquel, fans le nommer, la compagnie témoignoit les plus grands refpefts : un fur-tout couvroit un habit fur lequel il y avoit une étoile; j'entrevis un ruban bleu, & je jijgeai que c'étoit quelque grand Seigneur de la Cour, J'avois cru remarG iv

Sluiten