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Camille, ou Lettres des deux filles de ce siecle.

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i$tr Lettres de deux Filles il, que jê veux öter a mon ame, vos procédés généreux le rendent trop pefant; ii faut que vous fachiez fi je les mérite , il faut que votre cceur juge ce qu'il fait. Vous ne ferez pas faché non-plus, continua-t-il en fburiant, que nous parhons un peu de Mifs Camille; — & voyant que je voulois 1'interrompre z — Ne me dites rien, s'écria-t-il; je ne veux rien favoir; je ferois im. mauvais confident oü il ne vaut pas la peine que vous me trompiez. Je vais vous rendre raifon de tout, écoutez-rrroi, &c laiffez-moi parler fans m'interrompre; je fuis très-bien , je fens que mar bleffure n'eft point dangereufe, & je pourrai peut-être continuer ma route dès demain; je n'ai point de temps a perdre; & nous nenous reverrons peut-être pas de long-temps ^ je crois que mon régiment ira en Amérique. — Elle eft bien belle , bien aimable , cette Mifs Camille ! J'avoue, Sir Robert, que je n'ai point vu de femme aufli attrayante? aufli féduifante ; fa beauté eft le moindre de fes avantages; fon air eft fi noble, fi fimple, fi naturel, fi décent, elle a tant de graces, qu'il eft impoflible de la voir avec inéifférence; & elle eft fi- intéreflante