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Des États Généraux, et autres assemblées nationales.

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Söe la Monarchie Francoise; 17^ chapitre de Grégoire de Tours , de trois Romains, faits patrices par le roi Gontran, quï avoit la Bourgogne dans fon partage, Celfus, Amatus & Eunius-Mummolus (1). Les noms des deux premiers fuffiroient pour montrer qu'ils étoient Romains , mais nous fcavons auffi d'ailleurs, que Celfus étoit de cette nation.

Quant aux dignités affeöées a la noblefle & inftitüées depuis, que ce n'eft plus la profeffion qui décide de 1'ordre dont eft un citoyen,, mais bien le fang dont il eft forti; nos rois n'ont pas voulu qu'on exigeat du novice ou. du récipiendaire aucune preuve du cöté des meres. S'il fe trouve aujourd'hui dans la monarchie des corps , des compagnies Sc des fociétés , oü 1'on n'eft admis qu'en prouvant, qu'on eft iftii de mere Sc d'aïeules nobles; c'eft; par trois raifons.

( 1 ) Eunius quoque cognomento Mummolus, ï rege Guntchramno patriciatum promeruit de cujus militjae origine altius quaedam repetenda putavi. tlic etenim peonio patre ortus, Antifioderenfis urbis incola foit. Peonius vero huius municipis comitatutr» regebat. Gr eg. Tur. Hifl. lib. 4 , cap. 43.

Igitur prorumpentibus Longohardis in Gallias, Amatus patricius qui nuper Celfi fucceffor extiterat. Ibidem,

M x.