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Des États Généraux, et autres assemblées nationales.

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Parlemens de France. 139 qui elle appartient n'a befoin, fri de 1'infhtution du parlement, ni de la reconnoiffance des trois ordres.

J'aurois defiré pouvoir dire ici quelque chofe de la féance des états, & de la maniere d'y délibérer; mais après avoir examiné les monumens qui nous reflent des affemblées dont j'ai parlé jufqu'a prefent , j'ai reconnu qu'on n'en peut tirer qu'un petit nombre d'obfervations : dont la première regarde le rang que les princes du fang royal, tels que Philippe d'Orléans, frere du roi Jean, & les pairs de France, du moins les eccléfiafiiques y occuperent. Sur quoi Pon peut remarquer que quoique leur prééminence füt tout-a-fait établie , fur-töut depuis le commencement du quatorzieme fiecle, ils faifoient néanmoins corps, non-feulement avec la nobleffe , mais avec les autres députés; qu'ils déiibéroient avec eux; & qu'ils étoient chargés de la parole fans difnnéfion particuliere, & même qu'ils s'en faifoient honneur. La feconde regarde Fexclufion qui fut donnée aux officiers du roi dans Faffemblée de 1356, lorfqu'ils voulurent affifter aux déiibérations, a peu prés dans le même efprit que les grands officiers domeftiques, quand ils s'attribuerent le droit de féance aux parlemens : entreprife de laquelle ils ne purent venir a bout malgré