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Des États Généraux, et autres assemblées nationales.

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Analyse des Historiens celle de Noyon, avec laquelle Guibert fèmblé la her; certainement elle n'étoit pas antérieure au fiecle de Guibert, puifque cet auteur qui Ia connoiffoit , & qui en parle , ne laiiTe pas d'aflurer que toutes les communes en général étoient, de fon tems, un établiflement nouveau (i). Guibert écrivoit vers la fin du regne de Louis VI.

Parcourons plus rapidement lss époques de nos autres communes les plus anciennes, nous n'en trouverons aucune établie avant le regne de ce prince ; ce fut lui qui accorda celle de Soiffons, maintenue enfuite par Louis VIL, comme nous 1'apprennent les lettres de confirrnation de Philippe Augufte (2). Uniancien catalogue des évêques de Soiffons , eité par DarmaY (3) > en place 1'origine fous Pépifcopat de Liziard,qui ne commenga qu'en nop, & finit en 1126. Louis VI. établit auffi celle de Saint-

(*) Lommunia novum,., nomen. Guib. de vita fua üb. 3 , cap. 7.

(1) Voici les termes de Philippe-Augufte : Avus

nofter LudovicusBurgenfibusSueffionenfibuscommuniam ïnter fe habendam conceffit & figilli fu| auftoritate con, prmavit ,• poft cujus decelTurn , pater nofter Ludovicus.., eis eanr manu teuuit. & cuftodivit, page zig de CQ Volume.

(3) Hiftoire de Soiffons, tem. z, p, 81»