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220 Anaeysb des Historiën»

» burgenfibus facere , fine abbatis. .... afr* fenfu >»,

La jurifdiélion des villes étoit quelquefois tellement partagée entre divers feigneurs , qu'il arrivoit fouvent a cet égard , des conteftations entr'eux. On a vu jufqu'a quel point ces querelles furent portées a Laon & a Amiens. Elles furent affez vivea a Vezelai fous le regne de Louis VII, Les habitans de ce lieu appuyés par le comte d'Auxerre , voulurent y établir une Commune,lans 1'agrément de 1'abbé qui étoit leur feigneur immédiat : Pabbé Sc fesreiigieux s'y oppoferent : les bourgeois fe fouleverent contr'eux , & attaquerent le monaftere oü les moines s'étoient retranchés. Les hoftitités durerent long-tems. L'abbé fut enfin réduit a implorer le fecours du Roi, qui après s'être fait rendre compte des droits refpeélifs, ordonna que la Commune feroit abolie ; a quoi les habitans de Vézelai furent obligés de fe foumettre [i]. Le même comte d'Auxerre avoit voulu établir une Commune dans fa propre ville d'Auxerre , avec la permiflion du Roi : l'évêque s'y oppofa. II y eut procés a la cour du Roi, oü il fut jugé en 1276, que

(1) Aimoini contin. lib. V, cap. -6, page 37$, kabbe, biblioth. M1T. torae premier, page 375.

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