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Des États Généraux, et autres assemblées nationales.

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& la porter en mêrne-tems dans les pays-bas ; oü il eft facile de 1'endommager. J'ai fait calculer Ia recette & Ja dépenfe des deniers publics. La feule guerre d'Italie nous coüte trois cent cinquante mille livres par mois, & emporte par conféquent plus de la moitié du revenu de 1'étac II faut cependant entretenir des garnifons fur toutes nos frontieres, une flette dans la méditerranée, des ambaffadeurs dans toutes les cours de 1'Europe , payer les gages des officiers prépofés i 1'adminiftration de la juftice, ou chargés d'auttes fondions publiques. Les revenus ordinaires , avec quelque économie qu'ils foient adminiftrés ne fuffifent déjA pas pour tous ces objets,& ne peuvent par conféquent entrer en ügne de compte pour ia guerre que nous nous propofons de porter dans les pays-bas. Si, pour allégc-r le fatdeau , nous prenons Je parti d'affoiblir 1'armée d'ftalie , nous coutons rifque d'échouer de tous cotés , & de nous confumer en pure perte. Telle eft la fituation de nos affaires. Voici maintenant fur quoi vous avez a. délibérer ».

* Ou 1'empereur acceptera nos dernieres offres; & dans ce cas, il faut trouver deux millions d'écus d'er , dont douze cent mille payables fur le champ, & lss huit cent mille autres a diffé-