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qu aucun de mes prédéceffeurs. C'eft princina^ Wnt poar titer le faint pere des mains de ^perfecuteurs,que j'ai faic pafler une nou_ veile armee en Italië : je travaiilerai de coa_ eert avec vous, a conferver dans toute fa pu-re le depót facré de la religion, & a prefer,er fym du poifon de 1'héréfie Luthe'rienne, comme mp oblige mon titre de roi «en. Princes &feign,urSj vos ^ ies mrens & ceux de mes enfans , car je fuis »c gennlhoa.me.&non pas roi, & mes en'ans nont point de plus beau titre que celui de chef de la nobleffe. Meffieurs de la juftice & vous tous mes fideles fujets , j'aurois fait «ec jote le facnfice de ma liberté d mon peuple , *«I meeree de notre commune patrie : mais ' PUllqUe V0US ma préfence néceftaire, je

-vrat au milieu de vous. Car, n ayant point ece pnfonnrerfur ma parole , & n'ayant poh. donne ma foi, les engagemens qu'on m'a ar«ches font nuls, & je puis ,es e f

donner la moindre atteinte a mon honneur, Ie M de tous les biens qu'il ne feroit pas en mon pouvoir de vous facrifier. Quant d Ia ceffion de la Bourgogne, fi l'on me demandoit mon avis je répondrois, comme gentilhomme, quil faudroit me paffer cent fois fur le ventre

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