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sous Charies IX. 5if

grandir au prix de votre ruine & de tous ceux qui vous appartiennent.

Et combien, fire, que la facon dont nousavons ufé puiffe fembler de prime face être nouvelle & violente , ce néanmoins nous fupplions très-humblemenr votre majeflé de confidérer que, n'ayant autre moyen pour nous oter de péril qui nous étoit prochain & a rout le royaume, nous avons penfé qu'on ne trouve jamais nouveau ne étrangej ce que les fujets font pour la confervation de leur prince , & que c'eft plutót juftice que violence , de repouffer les ennemis du roi 8c du royaume , comme ont été ceux contre qui nous fommes maintenant alfemblés , fuivant les démontrances qu'ils ont faites, defquelles nous toucherons brie— vement quelques-unes des principales, s'il plak a votre majefté les entei!dre.

Premièrement, fire, ils n'ont jamais diflimulé qu'ils prétendoient droit fur deux principales provinces de ce royaume, a. fcavoir le cornté de Provence, & le duché d'Anjou, déclarant ouvertement affez de fois que ce n'étoit que par force qu'ils étoient privés de la poffeffion de ces deux pays.

Tellement, fire, que du temps du feu roi votre père, a fon advénement a. la couronne, ils voulurenr, par leurs cautelles & menées lui fouftrake ledit comté de Provence & le mettre eu leurs

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