Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

SOUS H li N R I III. 13 5

q'ü'U faut demander d Dieu , pour fon feul rerne* de , pour fa feule guérifon. Qui en cherche d'autre, au lieu de le guérir le veut empoifonner.

Je vous conjure donc tous, par eet éerst, autant catholiques, ferviteurs du roi monfeigneur , comme ceux qui ne le font pas. Je vous appelle , comme Francois. Je vous fomme , que vous ayez pitié de eet état, de vous-mêmes , qui le fappant par le pied, ne vous fauverez jamais , que la ruine ne vous en accable ; de mot encore, que contraigniez par force a voir, a fouffrir , d faire des chofes, que fans les armes je mourrois mille fois plutot que de voir , de fouffrir , &c de faire 5 je vous conjure de dépouiller d ce coup les miférables aigreurs de guerres Sc de violences, qui diffipent Sc démembrent ce bel état, & qui nous diftraient, les uns par force , les autres trop volontairement, dei'obéiffance de notre roi: qui nous enfanglantent du fang les uns des autres , Sc qui nous ont déjd tant de fois fait la rifée des étrangers, Sc a la fin nous feront leur conquête : de quitter, dis-je, toutes vos aigreurs, pour reprendre les baleincs de paix Sc d'union, les volontés d'obéiffance & d'ordre , les efprits de concorde , par laquelle les moindres états deviennent puifians empires, &

Sluiten