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par laquelle le notre a fi longuement flori le premier royaume de ceux de la chrétienneté.

Bien que j'aie mille & mille occafïons de me plaindre en men particulier de ceux de la maifon de Guife, d'eux , dis-je, mesparens,& parens fi proches, que hors du nom que je porre , je n'en ai point de plus ; bien qu'en général la France en ait encore plus de fujet que moi •, Dieu fait néanmoins le déplaifir que j'ai de les avoir vu entrer en ce chemin, dont le cceur m'a toujours jugé que jamais ils ne fortiroient a leur honneur. Dieu me foit témoin, fi les connoitfant utiles' au fervice du roi, Sc je puis dire encore au mien, puifqu'ils avoient eet honneur de m'appartenir, & que mon rang précede leleur, je n'euife été , Sc ne ferois très-aife qu'ils employaffent beaucoup de parties que Dieu Sc la nature leur ont donné pour bien fervir ceux a qui ils doivent fervice, au lieu que les mauvais confeils les pouffent au contraire. Tout autre au. monde hormis moi, fe riroit de leur malheur , feroit bien aife de voir 1'indignation , les déclarations, les armes du roi monfeigneur, tournées contre eux ; mais, certes, je ne le puis faire, Sc nele fais pas, finon pour autant que , des deux maux, je fuis contraint de prendre le moindre. Je parlerai donc librement a moi premierement,

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