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sg us Louis XIII. 235

la fatisfaction qu'elle dernandoit, avoit jugé que notre réfolution étoit fuffifante pour la contenter, quand elle feroit exécutée en leur préfence :. c'eft pourquoi, en fuivant la volonté du roi, ledit fieur préfident nous dit qu'il avoit minuté dans un papier ce qu'il croyoit devoir être dit devant la noblefie , fans blefler ni offenfer 1'honneur de la compagnie: &c, ayant lu tout haut le contenu dudit papier,

M. le lieutenant-civil dit courageufement qu'il avoit été furpris en ce commandement du roi, n'ayant été oui; qu'il prioit la compagnie de le défavouer , plutöt qu'une fi notable affemblée fe foumit, a une réparation fi défavantageufe •, que fi on fe réfolvoit a exécuter eet éciit dans la chambre de la nobleffe , il proteftoit de jamais ne fe trouver en cette compagnie, 8c qu'il ne falloit pas que la noblelTe fe reievat fi haut pardeffus le tiers-état, vu qu'il Te promettoit de tirer un quart de la noblefie du tiers-état, 8c qu'un quart du tiers-état étoit tiré & forti de la noblefie.

Enfin , Ton mit en délibération ce qui étoit a faire , 8c il fut réfolu qu'on députeroit de rechef vers MM- du clergé, auxquels on diroit ce qui s'enfuit, qui fut'écrit 8c porté par M. le lieutenant-crimmel de Touloufe & autres : « Meffieurs, » la chambre du tiers-état nous a de rechef députés » vers vous, afin'de déterminer les différends & les» plaintes que MM. de la' nobleffe font de notre

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