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Des États Généraux, et autres assemblées nationales.

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ÏJ4 Etats

Ainfi , nos rois n'ayant foumis k 1'églife ni a leur baptême, ni k leur facre, autre cho'f8 comme ,ls ne peuvent que leur perfonne & non leurs dignités, ni leur état: 1'églife ne peut entreprendre de juger in fioro Petri & Pauk, que fa perfonne, II ne s eft guère trouvé de papes qui aient écrit le contraire, finon un, qui a été dédit par fon fuccelTeur immédiat! Et ceux qui 1'ont voulu pratiquer, ont plutót remph 1'églife d'effroi, & toute la chrétienté de fcandale & de fang, que d'édification. Cela fe pourroit prouver par infinis exemples, qu'il eft plus k propos de taire, (pour le refpect que nous devons, comme enfans très-dévots & obéiffans, au faint-fiége apoftolique) que d'en rafraichir la mémoire.

Et tant s'en faut que, hors le fujet ou prétexte de guerre, les papes aient eu cette intention, que nous fommes affurés du contraire, parune épïtredécrétale du pape Innocent III' au chapitre, per venerabïlem quifikifint legitimi, oü le pape Innocent, étant interpellé par Guillaume de Montpellier, de lui faire pareille grace qu'il avoit faite au roi Philippe-Augufte, en la légitimation de fes enfans, lui écrit la différence qu'il y a entre les deux ; que le roi ne connoït autre fupérieur, in fpiriniakbus, que le faint-fiége ; & qu'au temporel il ne con-