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Mêlanges de littérature orientale.

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Ie Littlrature Orientate. 'ij

LE MÊDECIN HONTEUX.

Un Médecin Turc étoit contraint de paiTer fouvent devant un cimetiere, il détournoit la vue | eet afpeö: un de fes amis qui 1'avoit accompagné plufieurs fois, lui en ayant demandé la caufe : „ C'eft, lui dit-fl, que j'ai „ fait périr prefque tous ceux qui font enterrés „ dans ce cimetiere ; je m'imagineies voir fortir „ de leurs tombeaux, & venir me reprocher tt leur mort. "

REPARTIE D'UN POETE A un autre.

D Eux Poëtes dinanta la table d'un Grand crurent devoir payer leur écot par des faillies. ( i ) Le premier, a qui 1'on avoit fervi d'un ragout trés-chaud, dit: » Que le Cuifinier 1'a9» voit fait au fourneau qui doit cuire les Mé-

( O (te premier.) L'hiftoire du Poè'te reffemble a une He'fiode. Un Poëte avoit dit qu'il n'étoit pas étonnant i|U2 le feu éüt prit au temple de Diane a Ephèfe , paree que cette Déeffe avoit été occupée cerre nuit-la aux couclies "?,01ympias, mere d'AIexandre ; Héfiode releve cette pen, ,,oi<Je ' Par une autre encore plus froide, en difant , %u elle étoit fi freide qu'elle auwit pu éteindre 1'jncejjdif, e 4