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Le moniteur Batave

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dé H. Coerman on qualité de membrc dn Comité pour les affaires des Colonies ff. des poffefons fur la cöle de Guinee et en Amérique. — Approuvé.

4a. D'une lettre de Ia Municipalité de Middelharnis, fe plaignant d'un décret dö3 Repréfentans provifoires du Peuple d'Hollande. — Renvoyée^ a la Commisfton pour f examen des lettres de créance. — Brands obferve que lc décret a été arrêté fur la -quête dc quelques Orangifes.

5". D'une lettre de JF. Meff'chert van Trollen\ioven d'Amfterdam, par laquelle il remet fa lettre de créance, et follicite vu fon indispofition phyfiqüe, d'être exempté de comparoitre cn perfonne. — Vreede & Luyken appuyent Ia demande. — Verft er veut le renvoi a la Commisfton pour 1'examen des lettres de. créance. — Le renvoi eft décrété.

6°. De deux requêtes. L'une d'entre elles eft de P. C. de Rook, cl devant refugié Batave et Lieutenant-Colonel au fervice de la France; par laquelle il fe plaint de n'a-' voir point été placé par le Comité de Confédération, Iors de 1'organifation de 1'armée, nonobftant i'appui des Repréfentans provifoires de la Plollande. II demande d'être, mis en aétivité. — Nuhout van der Veen appuie fortement la demande du requérant; il veut que l'Aflemblée recherche, fi ce n'eft point par des non teu fes intrigues qu'on lui a fait pafle-droit; et il avife d'enjoindre au Comité de Confédération, de fournir dans hult jours les raifons qui Pont empeché de placer de Rook dans Par— mée. — Cette motion eft appuyée par Vreede & van der Zoo. — , Queyfen s'y oppofe. — Ten Berge veut, qu'on ne limite point de tems. — L'Aflemblée décréte le renvoi au Comité de Confédération.

70. D'un rapport du même Comité, concernant une requête. — Adopté.

3°. De plufieurs requêtes. —- Dispolitions diverfes. — Celle de PP. B. & E. H.Heerkens, follicitant des dedommagemens; a été remife entre les mains d'une Com.miflion de quatre membres: Strick van Linfchooten, Verhees, Viffcher, & Teding van Berklwut. — La requête de Lion Cohen, par laquelle il follicite une place de Mcflager, donne licu a la motion fuivante:

Hahn. Quelque peu dispofé que je me trouve , ct quelque réptignance que j'aic, k me mêler en quelque forse de pareilles follicitations , fans qu'il y ait urgence; je me trouve néanmoins forcé, a prier la Commiflion éventueiie, entre les mains de laquelle fera mife la requête dc Lion Cohen ,.qu'elle life furtout les atteftations que j'ai en ce moment 1'honnèur d'cxh:ber, et par lesquelles il paroit que eet honnête & en même tems- indigeut Patriote, eft recemmandé fortement au Peuple Batave de Ia part des Repréfentans Francois. Aufli ne puis-je m'empêcher de dcfirer de tout mon cceur, que 1'o'n fe ferve dé cette occafion, pour convaincre plufieurs de nos timides Concitoyens Juifs, qu'ils font jugés également propres que d'autres Citoyens, a revêtir des emplois, et qu'on leur en impoio, quand on cherche a leur faire croire, qu'ils ne font comptés au. nombre de nos Commettans,. et qu'ils n'ont exercé le droit de votation, que pour la forme feulement.

Schimmelpmninck renouvelle fa propofition,.dc coupcr court a ce. nombre confidéra-*-