Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

C 486- )

yens les plus prompts & les plus efficaces, & k faire gouter a. 1'humanité les bienfaits d'une Confiitution, diéïée par la Nature, confacrée par la Raifon, & fauftionnée par le bonheur général. — Qu'il fera doux, de voir les Peuples réunis dans une Coalition fraternelle, porter leurs hommages & 1'expresfion de leur respeA, de leur admiratlon, de leur reconnaisfance auprés de la Nation merveilleufe, qui-n'a épargnê ni elforts, ni facrifices, pour faire triompher la caufe de 1'humanité, qui n'est autre que celle de la Vérité & de la Divinité même, & pour fétablir fur' des bafes inébranlables. — La Republique Batave jouirft de votre gloire; Elle fe rappellera les' tems oü Nos Ancêtres ont ausfi fü acquerir leur indépendance au prix da quatre-vingt ans de guerre contre la Puisfnnce alors la plus formidable de 1'Europe; — Mais aucun titre ne lui fera plus cher, ni plus honorable, que celui d'être a jamais 1'Amie & 1'AUiée de la République Francoife.

Den Franfchen Reprajfentant Alquier met veel aandagt de gemelde Aanfpraak hebbende aangehoort, heeft daarop gedaan, het antwoord hier na volgende geinfereerd.

Citoyens Répréfentans de la Nation Bat ave.

Les Répréfentans du Peuple Francais, en recevsnt au nom de leur Nation, les asförances d'Amitié & les própofitions d'Alliance, qui leur font faites paria Députation folemnelle des Etats Généraux des Provinces Unies des Pays-Bas, regardent eet événement comme le préfaee de la lélicité des deux Peuples.

La Convention Nationaale, a. qui nóus transmettrons les vceux que vous formez, n'ignorera pas, que 1'Alliance avec la France est demandée aujourd'hui par les EtatsGénéraux renonvellés & régénérés; Elle apprendra avec un intérêt, dont nous fommes garants auprès de vous qu elle n'a point a. traiter avec le Gouvernement, qui a ftrvi les projets du ci-devant Stadhouder, contre la liberté Franpaife, qui n'a demandé la paix, qu'efirayé par la rapidite de nos Vicloires, & moins pour menager Ie fang & les trefors des Peuples, que pour conferver par un traité la fplendeur de fon idóle; avec ce Gouvernement, qui, laisfant enchainer fon pouvoir par les longues ufurpations d'une Maifon Ambmeufe comblée de vos bienfaits, n'oftroit plus a 1 Europe que le contraste affligeant du faste de ies titres & de la nullité de fa puisfance, avec ce Gouvernement enfin, qui, hwesti de la Souverainité du Peuple ' fiatave, plu» f la fojy fgm domination d'une Cour

étratt.

Sluiten