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Lettres écrites de Hollande, d'Angleterre et de Spa.

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VK L*ONDRES. aa^

flus própres, fes boütiques plus briliahtés; & je n'y vis pas la foule de peuple fuir fur Ie pavé devant des "voitures qui les menacoient & fembloient les pourfuivre. De chaque cóté de la rue je voyois de larges proménoirs, oü tout le monde pouvoit marcher fans crainte & fans fatigue; & ce coup d'ceil, quoiqu'il n'ait rien de brillant, ne gêne point du moins, mais flatte plutót & laisfe Tesprit & le cceur a leur aife. Voila le premier appercu de Londres, tel qu'il m'a paru en entrant. Une chofe bien désagréable toutefois, qui me fembla presque détruire tous ces avantages, füt une fumée de charbon de terre, qui vint me prendre par Ie nez & par la gorge d'abord a mon entrée, avant même que j'eusfe quitté le postcoacji. Dans une des-plus belles foirées qu'il foit posfible d avoir, je fus frappé de voir dans les rues une vapeur grisatre, qui jettoit un jour fombre fur tous les objets. Vous n'avez pas d'idée du désagiément de cette fumée & de fon odeur, que je fens pénêtrer jusques dans la chambre oü je vous écris dans ce moment; & j'aime ■ bier*- mieux 1'atmosphère de P 2 mufc