is toegevoegd aan uw favorieten.

Lettres écrites de Hollande, d'Angleterre et de Spa.

Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

D È NEWHALL. 229

par-tout fous nos doigts. Mon cceur Gueldrois s'émut un peu dans ce pays étranger a. la vue de 1'opier, ce bei arbuste aux pelottes de neige, nommées communément roses de güeldre* Le moindre vent, faifoit tomber fur nos têtes une neige princannière, une pluie de fleurs; le. gazon, jonché de feuilles blanches, bleu.es, rouges, violettes,. fe déployoit fous nos pieds comme un beau tapis odorant, & nous nous promenions desfus, desfous &. de tous cótés parmi les fleurs. Au milieu de ces rians végó taux s'élevoient de plus grands arbres avec une impofante fierté» J'y ai vu des cédres,. des. cyprès., des pins & des fapins de diverfes espèces qui étoient de la beauté la plus majestueufe. II s'y trouve entre autres un Superbe cédre du Liban, le plus grand, a ce qU;'on m'a dit, de toute i'Angleterre. Je fus frappé d'admiration a fon auguste aspect: je meliirai d$ l'ceil, je faluai du cceur cet arbre vénérable. Par-ci par-la quelques vieux chênes nous préléntoient leurs troncs larges &- noueux, leur feuillages épais & leurs énormcs branches, presque tq,us les arbres P 3 dans