is toegevoegd aan uw favorieten.

Le cabinet des fées, ou Collection choisie des contes des fées

Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

Contes Arabes. 435* totiante, nonobftant la petiteffe de fon corps : Folie , retire-toi, n'approche pas.

La princeffe , animée davantage par eet objet, doubla le pas. Quand elle fe vit f. prèl de la fio de fa carrière , elle gagna le haut de la montagne , oü le terrein étoit égal; elle courut droit a la cage, & elle mit la main deffus, €n difant a 1'oifeau : Oileau , je te tiens malgré toi, & tu ne m'échapperas pas. # i Pendant que Parizade ótoit le coton qui lui bouchoit les oreilles : Brave dame , lui dit 1'oifeau, ne me voulez pas de mal de ce que je me luis joint a ceux qui faifoient leurs efforts pour la confervation de ma liberté. Quoiqu'enfermé dans une cage, je ne lailfois pas d'être content de mon fort; mais deftiné a devenir efclave, j'aime mieux vous avoir pour maitreue vous qui m'avez acquis fi courageufement & ü dignement, que toute autre perfonne du monde ; & dès-a-préfent je vous jure une fidéhte inviolable, avec une foumifiion entière a tous vos commandemens. Je fais qui vous êtes, & je vous apprendrai que vous ne vous connoiffez pas vous-même pour ce que vous étes; mais un jour viendra que je vous rendrai un fervice dont j'efpère que vous m'aurez obhgatlon. Pour commencer è vous donner des marques de ma fmcérité, faites-moi connoitre ' E e iv