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Le cabinet des fées, ou Collection choisie des contes des fées

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i?4 Les mille et un Jour,

ine jeter aux pieds d'Usbec-Kan, & nous verrons

ce qu'il ordonne.

Le lieutenant du cadi , a ces paroles , tira Mouzaffer a part , & lui dit : vous avez voulu prendre eet étranger pour Hulla , veus ne pouviez faire un plus mauvais choix : il refufe de répudier fa femme; mais je vois bien que c'eft un homme qui ne fait oü donner de la tête, Sc qui voudroit vous obliger a lui faire quelque préfent confidérable. Ho ! s'il ne rient qu'a cela, dit Mouzaffer , il fera bientöt content: offrez lui cent fequins d'or, Sc qu'il forte de la ville avec toute la diligence Sc tout le fecret que j'exige de lui. Non , non , feigneur Mouzaffer, s'écria Couloufe en 1'entendant parier ainfi, vous avez beau doubler la fomme, vous me donneriez dix mille fequins , vous y ajoureriez même inutilement les plus riches étoffes de vos magafins, je ne romprai point un fi faint engagement. Jeune homme, lui dit alors Danifchemend , vous ne prenez pas le bon parti dans cette affaire; je vous confeille d'accepter les cent fequins d'or , & de répudier votre femme fans différer ; car fi vous nous réduifiez a la néceftité de rendre certe aventure publique , vous vous en repentiriez fur ma parole. Vos menaces, répliqua le fils d'Abdallah , ne m'épouvantent point. Vous ne fauriez m'obliger a détruire une union que protègent les loix. Ah 1