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13^ Notice a la féerie, & même Ia reproduifoient. Le conté de FinctVt: n'avoit point été inféré dans la première édition de ceux de Perrault; il n'y parut que dans celle qui fut faite a la Haye. II a compofé l'Efprit Fort, conté imprimé en 1757 ; ce conté eft libre pour le fond , mais décent autanr qu'il a été poflible de le rendre. Les fouhaits ridicules ont donné lieu au petit opéra comique du Bucheron, Defpréaux reprochaa l'auteur de s'être exercé fur une matière auffi peu férieufe.

Le Grifelidis a été tiré d'un conté de Bocace.

L'auteur a laiffé a fa familie des mémoires fur fa vie privée. On y voit combien il étoit cher a Colbert & tout ce que ce miniftre fir pour les arts & pour les lettres.

On trouve dans la Bibliothèque du Roi un manufcrit de Charles Perrault, ou fe lit une anec» dote qui caraébérife 1'ame de Louis XIV & qui mérite d'être confervée. M. Colbert, y eft-il rap» porté, avoit a cceur de raffembler des matériaux pour compofer par la fuite 1'hiftoire de ce prince, & a deffein d'y parvenir, il faifoit fucceffivement écrire a Al. Perrault fur un regiftre, toutes les aótions mémorablesdontil étoit le témoin. On y voit entre auttes, qu'a. peine Louis XIV eut-il pris les rênes du Gouvernement, après la mort du Cardinal Ma\arin , qu'il dit un jour a fes principaux courtifans; M. de Villeroi, M. le Tellier, M. de Lyone, M. le Maréclial de Grammontt

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