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3* Vie d'Horam,

« Les preuves de M. Wimbleton font de peu j> de conféquence pour moi, repliquai-je; mais » je porte au fond de mon cceur un témoin de j> mes a&ions qui ne me juftifieroit pas, quand n tous les Monarques de la terre me déclare» roient innocent.

« Ce pauvre homme> dirent-ils, a des idees » bifarres : il ne fera jamais fortune. Quand il j> n'auroit que le vingtième, au lieu du dixième, ?> ce feroit encore affez pour lui; car il ne jy fcaura jamais le faire valoir n.

tc Alors ils me quittèrent, a 1'exception d'un 3> petit nombre. Un d'eux me dit:

3) J'admire votre facon de penfer, votre dé3> fintéreffement & votre modeftie ; mais per33 mettez-moi de vous dire que vous négligez 33 le bien public , en renoncant a votre intérêt 33 particulier. Vous devez au Public de dénoncer 33 & faire punir quiconque viole les loix facrées 33 de la probité ; & le bien qu'il vous reftituera , 33 vous pouvez le faire tourner au profit du Pu3> blic, fi vous y renoncez pour vous - même. 3> C'eft-la la grande loi de la Société. II vaut »incomparablement mieux faire du bien a la

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