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frère, le chat-privé, de le venir voir, et de le lui amener, la première -fois qu'il retourneroit a la chasfe. La chofe fe fit, et le chatprivé fut, avec fon voifin, le chatchasfeur, voir fon frère, le chatfauvage. A leur abord, ces deux chats-frères fe faluèrent trés amicalement en miaulant, et en faifant le gros dos et plufieurs contorfions ridicules. Puis le chat-fauvage fe prit a faire, a fon frère, 1'éloge de la liberté. Croi moi, lui ditil, reste ici, tu feras le maitre de manger & ton appetit. Qu'est ce qui t'en revient, de fervir les hommes? Ta recompenfe égale-t-elle ton merite?

En prennant une fouris d?ns la maifon de ton maitre, tu lui rens plus de fervice, que ne vaut la nourriture qu'on te donne pendant un mois entier, fi tu prens fantaifie^ de gouter d'un reste de viande qu'on laisfe trainer: comme ou te crie aprês, et 1'as-tu attrapé, comme

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