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^2 LesContes

« O Roi de mes affeÖions ! continna Kalaf3> rade, je n'envie point cette gloire a celui 9> auquel feul elle appartient. La pmdence de 3? Doubor m'a fauvée. II m'a fauvée 1 il m'a fait » cönnoitre combien il s'intérefïbit au malheur 3) du fils A'Élar. II m'a confeillé de recevoir 3? la vifitè £ Amurath avec une douceur appa3> rente, de paroitre même difpofée a me ren3> dre a fes defirs , pourvu qu'il me jurat de 3? m'accorder une grace que je lui dernsnde3> rois comme abfolument néceffaire pour me 3> rendre digne de lui.

3» Et, demanda Sadak d'un air inquiet, a 3, quël prix Kalafrade a-t-elle obtenu d'Jmuo> rath ce fèrrrrent terrible >Ü ?

jj Hélas ! généreux Sadak, dit Doubor en 3> les irtterrompant, que le cruel Sultan a bien » feu töurner contre nous notre ftratagême ! 3) II nous a pris clans les piéges "que nous lui 3> avions tendus ».

u Que veut dire Doubor, reprit Kalafrade, » faifie d'étonnement ? Le front de Sadak fe 3» couvre des nuages d'une fombre triftefle. • « Un éclaircïffemsnt que je croyois propre a

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