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fhcs en abondance? & les grains ne f-cttrrcïfn* ils p s y venir tout aurfi bien , fi i'on prenoit pour cela les mefures convenables ? • ■ ■ ■ que lïe pourrio.is • nous pas dire denos p&tur?ges? „ y a-t- ii" demandions-nous ailleurs „unfeul „ coin du globe , oü 1'on n'ak pas entendu ?, parler du bcune et des fromages de Hollandie ? alee menrcoit les habitans des Pais «bas de les noyer dans leur beurre et leur l2it." Qui ne fait pas qu'on traosporte annueüemenf chez nous environ vingt mille boeufs mai» gus, et qu'une anr.ée fufiit pour les crgraisl'er presque dans la feule province de Hollande ? quel haut rang les Païs-bas ne tiennent ils pss dans Ie regne des fleurs l et fi nous voulions oüviir h. nosjeunes Lecleurs le jardiu botani* que de notre païs , quel feroit leur <konnement ! Les Païs-bas ont toujours eu part aux éloges des gens fenfés;mais nous fommes irop sccontunids a «os propres joui^l'ances} & c'cst pour cela que nous tendons toujoms v.rs cc qui nous tst éuanger;

I/habitude, a la longue, cmousfe tous nos fer.Sj plus de 'douces faveurs, p!us de fors rnvisfans: ir.ême aufein desplaifirs.-.otre ame enfin lommen Ir, Si (j'jelque objet nouveau pa:Ibis ne la reveille»

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