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Germanicus, poëme, en seize chants.

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CHANT SEIZ1EME. 439

Quel pinceau pourroit tracer le fpeclacle magnifique.que forme la marche pompeuie de la troupe revérée des Peres conicnts & des Chevaliers Romains , qui sapprochent déja des remparts! Les Licteurs, au maintien fier & févere, s'avancent fur deux lignes a coté des Sénateurs 5 leurs faisceaux font ornés de guirlandes. Les trompettes fe font entendre de nouveau; le cistre, le luth, la flute, la lyre, & les clairons, leur fuccèdent, entrecoupés de chants mélodieux & de cris de victoire, mille fois répétés. Les cent taureaux blancs, destinés par le Héros pour être offerts è Jupiter, ornés de riches couvertures, la tête & le col entourés de guirlandes fleuries, paroisfent. Les ferviteurs des autels les conduifent par des cordons de laine, agréablement tisfus de mille couleurs diverfes, & qui descendent avec grace de leurs larges fronts jusqu a terre. Le grand Prêtre du Maitre des Dieux, environné de la troupe des facrificateurs, les accompagné aux autels.

. ,a yue fubite des riches ornemens du triomphe & des dépouilles conquifes, le peuple fait éclater fa joye par des acclamations réitérées. L'ait féduifant de la peinture attire les regards par des repréfentations parlantes d'aélions guerrieres ou de fans héroiques, rendus fur de riches taoleaux. Ici, pon montre des villes & des forteresfes; Ja, des montagnes, des torêts & des vallons, artistement figurés par des compartimens d'or, d'argent, de

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