Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

JUIIEV. j

Ann. 362» ,

Comte Julien. ! AHa Mart. 1 Ruinart^p. . 662, 667. \ Chryfoft.de < Sto. Baby- 1 la & con- . tra Jul. & I Gent. | Idem in l Mat. hom. 4-

Idem de t laud. Pau- r li, hom. 4.

Thetd. I. 1 3- c. 11. I

Sol- l- ï- n

Philoft. I. 1 !• e. 10 , li tC

E

ei

«T C tii

P< re re

av

i38 H I S T O I R E

e chatiment terrible du plus ardent! niniftre de fes impiétés. Le Comte Juien attaqué a la fin d'Oéf obre d'une naladie femblable k celle de Galere, éfifta quelque temps. Enfin , dévoré >ar les vers qui fortoient de fes plaies, k dont tous les fecours des médecins ie purent tarir la fource, déchiré des )Ius horribles douleurs, n'ayant de >réfence d'efprit que pour les fentir, >C de voix que pour fe reprocher fes rimes, il envoya prier l'Empereur le rouvrir les Eglifes d'Antioche: Cefi our avoirfervi vos dejïrs, lui difoit-il, ue je fuis réduit d cet ètat déplorable. 'Empereur lui fit répondre : Qu'il 'avoit d fe plaindre que de lui-même ; 'te c'êtoient apparemment les Dieux qui puniffoient de fon incrédulité. Jprès ut , ajoutoit-il ,je n'ai point ferme les %lifes, ty je ne Les rouvrirai point. En fet, l'Empereur n'avoit fait fermer ie la principale Eglife ; c'étoit le ^mte qui, par haine contre les Chré;ns, avoit donné le même ordre »ur toutes les autres. Ce malheuux , au lit de la mort, eut en vain cours aux prieres de fa femme, qui oitperfévéré dans la Religion Chré-

Sluiten