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Gratie» Jire.Ponr eux PIus encore gu'jl ne Vaien- aevoit, en ne les démafquant pas. II TisiENii epoinamême une Romaine, pourne Theodo- pas entretenir dans fa maifon une feAnn. 380. crete mtelligence avec la trahifon & la perfidie. A la tête de 1'autre parti etoit Eriulphe, homme violent & emporté. Un jour qu'ils étoient tous deux & la table de 1'Empereur, qui, potir adoucir 1'humeurféroce de ces barbares , les traitoit fouvent avec magnificence, le vin échauffant leurs efprits, ils fe prirent de paroles. Dansles tranfports de leur colere , ils dévoilerent le fecret de la confpiration générale. Les convives prennent la fuite en tumulte: Fravite tire 1'épéeöctue Eriidphe : les gens de celui-ci accoururent pour venger leur maitre ; ils alloient mettre en pieces le meurtrier, fi les gardes du Prince ne fe fulTent jettés a la traverfe & ne 1'euffent tiré de leurs mains. Théodofe, averti par eet événement du complot des barbares, ne crut pas devoir employer la violence pour en prévenir les effets : il prit fans doute des mefures de prudence , dont J'hiftoire ne rend aucun compte.

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