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au Bas-Empire. Liv. C. 157 tin certain nombre d'Officiers, qui, ayant vieilli dans le métier de la guer» re, étoient moins fufceptibles d'ef: froi. Ils prennent leurs armes, feréu1 niffent, courent de tous cötés pour ; ehercher les Tartares : ils font éton1 nés de n'en trouver mille part, & I d'entendre par-tout des hurlements i tels que ceux de gens qu'on égorj ge, dans une ville prife d'affaut. Au; lieu d'appaifer le tumulte , ils le reI doublent, par la vue de leurs arI mes. On les prend eux-mêmes pour I des Tartares; on fait devant eux; : on les tueroit comme des ennemis, ! fi Pon avoit d'autre force que pour fuir. A la faveur de cette confternai tion générale , les prifonniers forcent i les prifons , & augmentent le défor» ! dre. La ville avoit quatre portes. Les Officiers courent k toutes ces portes, ! & n'y trouvant aucun veilige d'ennemis, ils reviennent, en criant: Raffurt^vous, citoyens ; point £ ennemis ; 1 tout efi tranquille. Lorfqu'on fut re' venu de eet efFroi, on cherche qu'elle en peut être la caufe : on n'en trouve point d'autre qu'une cérémonie populaire. L'image de la Sainte Vierge,

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Palèologue.An. 1267*

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